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    L'Histoire

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    Raptor69
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    L'Histoire

    Message par Raptor69 le Jeu 29 Mai - 19:32

    Les débuts du club

    « Lyon olympique », club omnisports fondé en 1896 sous le nom de Racing Club de Lyon, se dote d'une section football en 1899. Premier club du Lyonnais qualifié en phases finales du championnat de France de football USFSA (1906), il affronte l'Olympique de Marseille en huitièmes de finale. Après un match nul 2-2, les lyonnais ne se rendent pas à Marseille pour rejouer la rencontre.

    Éclipsé par le FC Lyon en 1908 et 1909, l'Olympique retrouve le championnat de France en 1910. Écartant Besançon (4-1), les Lyonnais s'inclinent 5-0 face au Stade Helvétique de Marseille, en quarts de finale. Devenu « Lyon olympique universitaire », le club est encore présent en championnat de France USFSA en 1913 et se trouve éliminé en huitièmes de finale (5-1) par Saint-Raphaël. Le « LOU » évolue alors au stade des Iris en attendant la fin de la construction du Stade de Gerland en 1920.

    Le LOU rejoint les rangs professionnels en 1942 et enlève, avec deux points d'avance sur Bordeaux, la poule sud du dernier championnat de guerre. La finale nationale du championnat oppose Lyon à Rouen. Les Rouennais s'imposent 4-0. Ces bons résultats récoltés en temps de guerre permettent au LOU d'être promu en Division 1 à la reprise de la saison 1945-1946. Le club, présidé alors par Félix Louot, est relégué en D2 à la fin de la saison.

    En mai 1950, des dissensions fortes entre les sections football et rugby du LOU provoquent le départ de la section football, pros et amateurs. Cette dernière opte alors pour un nouveau nom : « Olympique lyonnais ». En réplique à cette guerre football-rugby, le LOU est interdit de football pendant deux saisons par la Ligue du Lyonnais. Après ces 24 mois d'interdit, libre au LOU de refonder une nouvelle section football en son sein, ce qu'il fit, en créant à l'occasion un nouveau club, avec nouveau numéro d'affiliation à la FFF, qui existe aujourd'hui encore. Cette section football LOU « 2 » ne peut en aucun cas prétendre récupérer l'histoire et les honneurs glanés par le LOU « 1 ».[réf. nécessaire]

    « Lyon fondé en 1950 » est l'un des grands classiques de l'historiographie du foot français. Certains évoquent un dépôt de bilan pour expliquer la fracture de 1950, mais pas de trace de dépôt de bilan à Lyon en 1950. L'histoire est plus sulfureuse, avec un des épisodes de la guerre football-rugby entraînant le départ de la section football d'une structure omnisports. Dans ces cas, il n'y a pas « fondation » de club. C'est la section football qui seule compte ici et elle poursuit son existence sous un autre nom.

    Souvent placé, mais jamais gagnant

    L'OL fait donc son entrée en D1 en 1951 pour redescendre aussitôt en D2 en 1952 après s'être classé à l'avant-dernière place. Promus en 1954, ils débutent alors une longue période en première division ponctuée par deux périodes fastes. Ils découvrent l'Europe en Coupe des villes de foire en 1958 à San Siro avec une élimination (0-7 ; 1-1) face à l'Inter de Milan. Puis en 1960 (cette compétition se joue alors sur 2 ans), ils sont battus (2-4 ; 2-1) par Hambourg et enfin en 1961 éliminés (4-2 ; 2-5) par Sheffield Wednesday.

    Après s'être classé entre la 8e et la 16e place du championnat pendant près de 10 ans, ils atteignent la 5e place en 1963 et même la quatrième en 1964. C'est surtout cette année-là qu'ils remportent leur premier trophée. En effet, après avoir échoué l'année précédente en finale face à l'AS Monaco auteur du doublé Coupe-Championnat, ils remportent la Coupe de France 1964 en battant en finale les Girondins de Bordeaux 2-0 après avoir éliminé le RC Lens en quarts et le Valenciennes FC en demi-finales. Cette même année, finaliste de la précédente Coupe de France — et étant donné que le vainqueur, l'AS Monaco, participe à la Coupe d'Europe des clubs Champions —, l'OL fait ses grands débuts en Coupe des Coupes. L'arrivée du club rhodanien dans la compétition est fracassante : Après avoir éliminé Boldklubben 1913 (3-1 ; 3-1), ils éliminent l'Olympiakos (4-2 ; 1-2) puis réussissent l'exploit en quarts face à Hambourg qu'ils éliminent (1-1 ; 2-0). En demi-finale, ils sont tenus en échec à Gerland par le Sporting Club du Portugal 0-0 avant d'aller chercher un match nul 1-1 à Lisbonne. Mais, malheureusement pour les Lyonnais, la règle du but à l'extérieur ne sera mise en application que quelques années plus tard (pour l'anecdote, dans les archives de l'UEFA [6], il est indiqué que l'OL est qualifié en finale grâce au but marqué à l'extérieur). Ils doivent donc jouer un match d'appui à Madrid où ils sont défaits 0-1, laissant les Portugais aller en finale, qu'ils gagnent face au MTK Budapest. Cette première épopée européenne ne se reproduit pas lors de l'édition suivante où ils sont éliminés dès le premier tour par le FC Porto (0-3 ; 0-1).

    Sixièmes en 1965, ils retrouvent les années suivantes la monotonie du milieu de classement. Monotonie qui sera troublée en 1967 par une deuxième victoire en Coupe de France (3-1 face à Sochaux en finale). Cette victoire leur permet de retrouver la Coupe des Coupes dans laquelle ils éliminent Aris Bonnevoie (3-0 ; 2-1) puis Tottenham (1-0 ; 3-4) avant de tomber sur Hambourg en quarts de finale (0-2 ; 2-0 ; 0-2 en match d'appui).

    Un nouveau cycle démarre durant les années 1970 où ils atteignent à nouveau la 5e place en 1972 et se placent pour la première fois de leur histoire sur le podium du championnat de France en 1974 et 1975, loin derrière l'ASSE, champion de France ces deux années-là. Ils remportent l'édition 1973 de la Coupe de France en battant en finale le FC Nantes 2 buts à 1, les empêchant du même coup de réaliser le doublé Coupe-Championnat qui leur était promis. Malgré ces coups d'éclat, jamais l'OL n'est en mesure de se mêler à la lutte pour le titre même si le club commence à devenir un habitué de la Coupe des Coupes dont il atteint encore les huitièmes de finales en 1974.

    À la fin des années 1970, le cycle s'achève et l'équipe retrouve les dernières places du championnat avec notamment une 18e place en 1980 qui lui fait frôler la relégation. Un barrage victorieux face à Avignon (0-2 ; 6-0) sauve, pour un temps, la situation, juste un an avant que l'ASSE ne remporte son 10e titre de champion. Jamais, la célèbre phrase prononcée par le président des Verts dans les années 1970, Roger Rocher « En matière de football, Lyon a toujours été la banlieue de Saint-Étienne » n'a alors autant de sens qu'à cet instant. Finalement relégués à l'issue de la saison 1982-1983, les Lyonnais, qui détiennent alors le record de la plus longue période consécutive dans l'élite avec 29 saisons, commencent un long purgatoire de 6 ans.

    L'apogée en Ligue 1

    En 1987, après quelques années passées en D2, Jean-Michel Aulas s'investit dans le club et en prend la direction. Il ambitionne une « qualification européenne dans les 5 ans ». Bien qu'il surprenne en débarquant presque d'entrée l'entraîneur Robert Nouzaret, un des symboles du club, la remontée en D1 est acquise dès 1989, grâce entre autres au coaching gagnant de Raymond Domenech, aujourd'hui sélectionneur de l'équipe de France.

    La qualification européenne annoncée est même atteinte après seulement deux saisons dans l'élite, le président Aulas réalisant alors le pari d'« Europe en cinq ans » qu'il avait lancé à son arrivée. Mais le club frôle la relégation la saison suivante.

    En 1995, l'OL revient sur le podium, finissant 2e derrière des Nantais intouchables cette année-là, grâce à une génération de joueurs formés au club, dont le symbole est l'attaquant Florian Maurice. L'année suivante, le club prend goût à la Coupe d'Europe, éliminant notamment la Lazio de Rome.

    Il retrouve les compétitions continentales en 1997, par la petite porte, celle de l'Intertoto.

    L'équipe se renforce chaque année et monte en puissance : 6e en 1997-1998, puis 3e en 1998/1999 et 1999/2000. En 1999, l'apport de 15 millions d'euros du groupe Pathé qui devient actionnaire à hauteur de 34 % permet à Jean-Michel Aulas de faire entrer le club dans une nouvelle ère en s'offrant un attaquant de renom : Sonny Anderson. Le buteur brésilien en provenance du FC Barcelone deviendra l'un des joueurs les plus emblématiques de l'histoire de l'Olympique lyonnais. En 2000/2001 le club termine 2e derrière le FC Nantes (comme 6 ans auparavant), mais remporte la Coupe de la Ligue.

    C'est en 2002 que l'Olympique lyonnais finit par obtenir son premier titre de Champion de France, en remportant la première « finale du championnat de France » : en effet avant la dernière journée, l'OL est second du championnat deux points derrière le RC Lens, qu'il accueille à Gerland et bat 3-1. Commence alors une série inédite de sept titres consécutifs. L'Olympique lyonnais prend donc de l'ampleur, tant sur le plan national que sur la scène européenne (même si jusqu'à aujourd'hui le club n'a jamais passé le cap des quarts de finale de la Ligue des Champions). Le club gonfle son budget et vient s'installer dans le G14 (lobby des 18 clubs les plus importants d'Europe). Entre le titre de 2002 et celui de 2007, l'effectif a été renouvelé à 80 % et la succession (sans limogeage) des trois entraîneurs que sont Jacques Santini, Paul Le Guen et Gérard Houllier n'a pas remis en cause la stabilité garantie par le duo Bernard Lacombe / Jean-Michel Aulas qui explique en grande partie le succès actuel du club.


    L'OL chute à Rennes, le 4 novembre 2006, ce qui l'empêche de glaner un nouveau record, à savoir gagner 10 matchs de suite dans le championnat de France, record codétenu par l'AS Saint-Etienne, les Girondins de Bordeaux et le Stade de Reims, trois clubs au passé glorieux. Mais Lyon bat tout de même le record de la meilleure entame de saison : 16 victoires, 2 nuls pour 1 défaite. Après un tel début de saison le club se met à rêver d'atteindre les 100 points dans l'année, mais un mauvais mois de janvier (ponctué par une élimination en coupe de France face à l'OM) le fait rapidement déchanter.

    Le 6 mars 2007, l'OL se fait éliminer en 1/8 de finale de la Ligue des champions par l'AS Rome, ce qui constitue son plus mauvais résultat depuis 4 ans. Le 31 mars, l'OL perd la finale de la coupe de la ligue contre Bordeaux.

    Dès le 21 avril, performance rare, l'OL est champion de France 5 matchs avant la fin de la saison. Le club égale son record du plus grand nombre de victoires à l'extérieur, toutefois suite à une fin de saison en roue libre il finit à 3 points de son record du plus grand nombre de points marqués.


    Les présidents depuis 1950

    Armand Groslevin (1950-59),
    Ferdinand Maillet (1959-65),
    Édouard Rochet (1965-1977),
    Roger Michaux (1977-1981),
    Jean Perrot (janvier 1981-mai 1982),
    Raymond Ravet (mai 1982-janvier 1983),
    Charles Mighirian (janvier 1983-juin 1987),
    Jean-Michel Aulas (depuis 1987).


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