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    L'histoire

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    L'histoire

    Message par Dolu50 le Mar 23 Sep - 17:06

    Du SOM à La Paillade


    Le Stade Olympique Montpelliérain est fondé au début de l'année 1919 et adopte les couleurs de sa ville : rouge et blanche. Dès le début, le club somiste fusionne avec La Vie au Grand Air du Languedoc, club omnisports presque uniquement dédié au football, fondé en 1914. Le club du président Robert évolue alors au Parc à Ballons (aujourd'hui Lycée Mermoz).
    Le nom initial subit quelques changements avec le temps : entree 1927 et 1937, le Stade Olympique Montpelliérain devient les Sports Olympiques Montpelliérains (pour souligner le caractère omnisport du club), puis à nouveau Stade Olympique Montpelliérain (afin d'échapper aux créanciers). A noter qu'en 1941 et durant 3 saisons, le club est forcé à fusionner avec l'USM, le club de rugby montpelliérain et prend le nom d'USOM.
    Les débuts du club sont flamboyants. Le SOM terrasse le géant sétois en finale de la Coupe du Médoc (équivalent de la Coupe du Languedoc) dès 1919 ! Ce premier titre donne au SOM un ascendant décisif face à la multitude de clubs montpelliérains. En 1920, le SOM inaugure le Stade des Aubes. Ce dernier n'étant pas clôturé, les recettes sont faméliques. Exigeant des travaux à la société propriétaire du stade, le club se retrouve expulsé en août 1922. Le club s'établit alors au Parc des Sports de l'avenue Pont Juvénal, situé à 600 mètres de la place de la Comédie, dont les installations sont inaugurées le 30 septembre 1923. Le club est propriétaire de ce complexe sportif financé par des dirigeants et des mécènes.
    En fin de saison 1927-1928, le SOM remporte le prestigieux titre de Champion de la Ligue du Sud-Est devant le FC Sète. Il se qualifie donc pour la phase finale du Championnat de France Excellence et échoue en demi-finales face au Stade Français.
    L'année 1929 est celle de l'apothéose. Après avoir éliminé Annemasse, le Stade Olympique de l'Est, le FC Mulhouse, le Stade Rennais et Stade Raphaëlois, le SOM accède à la finale de la Coupe de France de football qui verra s'affronter deux clubs héraultais : le SOM et le FC Sète. Le 5 mai 1929, le SOM remporte la Coupe de France de football suite à un match cripé. Les somistes s'imposent 2-0 (buts des frères Kramer : Titi et Edmond) et ramènent la coupe à Montpellier. Le SOM retrouve les fastes de la finale de la Coupe de France en 1931, mais échoue face aux Parisiens du Club Français (0-3).
    Encore champion de Ligue du Sud-Est en 1932, le SOM passe professionnel en 1932 et participe ainsi au premier championnat de première division avec 19 autres clubs pionniers. Le SOM conserve sa place parmi les professionnels de 1932 à 1969 en alternant passages en D1 et en D2.
    Lors de la saison 1967/1968, le SOM abandonne son vieux Parc des Sports de l'avenue Pont Juvénal pour rejoindre le nouveau stade Richter.
    Ce déménagement va provoquer la désaffection du public, qui ne se reconnaît pas dans ce nouveau stade trop grand, glacial, et plus loin du centre-ville. Les recettes se font rares (750 spectateurs lors de SOM-Nancy en D2, en 1969). En grandes difficultés financières, le SOM abandonne le statut professionnel et est relégué en CFA (1969).
    Un an plus tard, il se transforme en Montpellier Littoral après fusion avec le vieux Sport Club de Montpellier, créé en 1908 (doyen des clubs montpelliérains, n°d'affiliation FFF : 99). Cette fusion donne naissance au Montpellier Littoral Sport Club et permet au club de se refaire une virginité financière avec un repêchage en D2 (sur dossier) à la clé. Le MLSC adopte le n°Fédéral du feu Sport Club (n°99).
    Le 1er juin 1974, nouvelle fusion entre le Montpellier Littoral SC relégué en DH et l'AS Paillade (club créé en 1967, tout juste promu en PHA) : le club prend alors le nom de Montpellier la Paillade Sport Club Littoral (MPSCL) puis plus tard de Montpellier Paillade Sport Club (MPSC). Il garde les couleurs rouge et blanche du Montpellier Littoral Sport Club et évolue au Stade de la Mosson, petit stade de quartier où évoluait l'AS Paillade. Néanmoins, jusqu'en 1977, certaines rencontres "importantes" seront jouées au Stade Ritcher, ancien stade du SOM et du Montpellier Littoral Sport Club (le Stade de la Mosson n'étant pas "homologué"). En novembre 1974, Louis Nicollin, jusqu'alors président d'un club corporatif (la Formation Sportive de Nettoiement) est appelé par les dirigeants du MPSCL, à l'agonie en DH. Il "dissout" alors son club corpo et "transfère" ses joueurs à La Paillade dont il prend la co-présidence le 5 novembre (en compagnie de Robert Prouget, président du MLSC puis du MPSCL).
    Pour Louis Nicollin, le 5 Novembre 1974 est la date de création de "son" club, ... club qu'il a pourtant racheté à Maître Thévenet (l'ancien président du MLSC) pour 400.000 francs !


    De La Paillade au Montpellier Hérault SC


    Nicollin devient très vite l'unique président. Le club passe professionnel en 1978.
    Sous la houlette de ce nouveau président, le club connaît alors une ascension fulgurante. Le club gravit avec assurance et célérité les échelons qui mènent à l’élite, accédant à la première division à l’issue du championnat 1980-1981. Les capitaines Fleury Di Nallo et Michel Mézy ainsi que les entraîneurs Robert Nouzaret et Kader Firoud sont les grands artisans de la réussite du club. Cependant, l’expérience en première division tourne court puisque le club ne peut éviter la relégation la saison suivante.
    En 1989, le club est rebaptisé Montpellier-Hérault Sport Club et écrit les plus belles pages de son histoire, en jouant les tous premiers rôles en première division et en Coupe de France, trophée remporté en 1990, grâce notamment au Colombien Carlos Valderrama, à Laurent Blanc et Eric Cantona. Lors de la saison 1990-1991, le MHSC est l’auteur d’un parcours remarquable en Coupe des Vainqueurs de Coupe : après avoir battu successivement le PSV Eindhoven (1-0 à domicile, 0-0 à l'extérieur) et le Steaua Bucarest (5-0 puis 3-0 à l'extérieur), le club ne cède qu'en quarts de finale face au futur vainqueur, Manchester United (1-1 à l'extérieur puis 0-2). Ce parcours européen révèle les jeunes talents que sont Laurent Blanc, Vincent Guérin et Patrick Colleter. Durant la décennie suivante, Montpellier est un habitué du ventre mou de la première division, ne goûtant qu’à trois nouvelles reprises aux compétitions européennes (1996, 1997 et 1999).
    À l’issue d’une saison 1999-2000 extrêmement décevante malgré un Stade de la Mosson flambant neuf, un recrutement ambitieux et une qualification en Coupe de l'UEFA via l'Intertoto, le club descend en deuxième division après treize saisons passées parmi l’élite. En fin de saison 2002-2003, le trajet effectué à vélo par l’entraîneur Gérard Bernardet
    jusqu’à Lourdes pour fêter le maintien in extremis des Héraultais parmi l’élite, n’évite pas la relégation lors de l’exercice suivant. De nouveau en Ligue 2, et après deux saisons de transition, le club entend retrouver la Ligue 1 au plus vite avec Jean-François Domergue mais après trois saisons catastrophiques, le club se sépare de ce dernier, alors que la relégation en National menace.
    C'est alors Rolland Courbis qui reprend l'équipe en main le 29 avril 2007 pour une opération commando : sauver l'équipe de la relégation alors qu'il ne reste que 4 matchs à jouer... Le premier match sous le commandement de Rolland Courbis tourne au cauchemar : A la 93e minute, sur un corner anodin, et alors que le MHSC fait jeu égal avec les Cristoliens, le capitaine emblématique du club marque contre son camp sur un but casquette. Lors de la 36e journée dans un stade soutenant son équipe du début jusqu'à la fin, Montpellier s'impose sur sa pelouse face au Havre sur le score de 2-1.
    Ce sont pourtant les visiteurs qui ouvrent la marque par Alla. Mais les joueurs de Rolland Courbis égalisent par Lamine Sakho avant que Bedimo, sur un centre de Sakho, marque contre son camp, permettant à Montpellier d'empocher 3 points précieux dans la course au maintien. Le 18 mai 2007, pour la 37e journée, les hommes de Rolland Courbis se déplacent à Ajaccio pour un match à fort enjeu. Les Montpelliérains s'imposent par 2 buts à 0. Jérôme Lafourcade ouvre le score en deuxième pérode avant que Lamine Sakho ne confirme la victoire grâce à un second but quelques minutes après. Le MHSC se sauve définitivement de la relégation en National lors de la dernière journée grâce à une victoire 1-0 face au Grenoble Foot 38, le 25 mai 2007, sur un but inscrit par Victor Hugo Montaño sur pénalty.

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